Hop Hop Hop

Monter les marches deux à deux pour se réchauffer mais ne pas être essoufflé en arrivant

Taper à la porte parce ce qu’on sait que la sonnette ne marche pas

Être invité à entrer, observer qu’elle ne porte pas grand-chose sous une petite robe courte, pieds nus, jambes nues et en haut des jambes on ne sait pas…

L’embrasser légèrement, échanger des taquineries, se voir offrir une pistache au chocolat

Mieux encore que dans la chambre je t'aime dans la cuisine

S’approcher d’elle au milieu d’une phrase, effleurer gentiment sa bouche, la butiner doucement, passer mes mains autour de ses hanches, l’attirer, prendre possession de ses lèvres, attiser le baiser

Est-ce pour ta tarte ou ta pomme que je me lèche les babines ?

Faire glisser les mains sur ses fesses par-dessus le tissu, recevoir l’invite à la langue, fureter une main sous la robe, rencontrer une lingerie dont la présence est presque incongrue

Allez roule-moi, roule-moi la pâte, ça me plaît, ça m'émeut

Glisser la main entre ses cuisses, effleurer d’un doigt le clitoris, dégager mon sexe de sa braguette à boutons, guider sa main vers la chair gonflée, la sentir me branler pendant que mon doigt roule sur son bouton, dévorer à présent sa bouche

Oh! c'est pas de la tarte, la pâtisserie! Non, c'est pas du tout cuit

Se retrouver corps emboîtés contre le plan de travail puis dessus, entendre comme au loin le fracas du pot à ustensiles qui se renverse, sa main qui me guide en elle, les miennes qui relèvent ses jambes, son dos qui s'appuie contre les plaques électriques

Rien n’est plus beau que les seins d’une femme quand on la pine 

Se demander dans un flash si un thermostat n’a pas été enclenché, ne pas les voir dans le désordre de ses cheveux et puis merde, reins qui pistonnent mon sexe en elle, chocs contre le mur mitoyen et les voisins Chinois qui doivent se demander ce qui se passe

Rien n’est plus beau que l’émoi d’une femme quand on la lime

Oh le plaisir de voir ma queue glisser en elle, luisante et régulière, droite et besogneuse, ses petits cris, ses cuisses relevées haut, les ondes de chaleur dans tout le corps, le pantalon tombé sur les jambes, les cris doux encore, mes halètements, mes hahanements, la poêle qui tombe avec un grand bruit dans l’évier et puis le plaisir qui vient en elle, et puis ses soupirs, et puis les mouvements de reins plus lents, plus longs, plus doux…

A te voir ainsi je retrouve mon âme enfantine

Et puis le silence, et puis la douceur, et puis l'apaisement...

Rien n'est plus beau que les yeux d'une femme dans la cuisine.