Laëtitia avait une silhouette de mannequin de chez Aubade.


Elle était hôtesse de l'air et elle passait son temps de récupération à faire de l'aqua-gym. Elle m'avait elle-même raconté cette blague de compagnie aérienne qui disait qu'une hôtesse de l'air était comme une station à essence : super des pieds jusqu'au cou, ordinaire du cou jusqu'aux sourcils et... sans-plomb au-dessus.


Force me fut d'admettre qu'il y avait du vrai là-dedans.


Je l'avais rencontrée en Guadeloupe et très vite nous avions polissonné sous le soleil, sous les palmiers, sous l’eau et finalement dans mon lit, un soir où s'y trouvait pourtant déjà une monitrice du club de plongée…


Nous étions restés en contact après nos retours respectifs en Métropole, elle habitait Montpellier et montait régulièrement à Paris pour embarquer. Un jour je l'avais emmenée au Musée du Jeu de Paume pour une exposition consacrée à l’architecte Brésilien Oscar Niemeyer.


Dans ce grand bâtiment trompeur dont l’extérieur est d’un XVIIIe siècle tout à fait classique mais l’intérieur d’un rigorisme tout « Lecorbusien », nous avions trouvé des gradins où nous asseoir pour visionner un petit film, tout en haut des marches.


Le Portugais tel qu’on le chante au Brésil est extrêmement érotique... Après une interview de Carlos Jobim, j’avais glissé ma main dans son dos tout en feignant de m’intéresser à ce qui se passait sur l’écran où des buildings se dressaient avec énergie. Puis sans prévenir j’avais fait sauter l’agrafe de son soutien-gorge. Elle avait lâché un petit cri immédiatement réprimé. Ses seins, eux, n’étaient plus réprimés du tout et flottaient librement dans son pull en mohair, que je voyais maintenant nettement plus distendu…


Ravi, je la laissai comme cela tandis qu'elle m'incendiait d'un regard au napalm. Puis je m'assis derrière elle sur le gradin supérieur, lui laissant penser que j’allais l'aider à se rajuster.


Je caressai son visage, son cou, son dos et alors qu’elle se laissait un peu aller en arrière je saisis ses seins à pleines mains. Elle sursauta, mais elle était coincée entre mes jambes. Je léchai doucement son cou en caressant doucement ses mamelons sous la laine. Elle se débattait un peu mais je sentais son corps s’abandonner un peu plus à chaque expiration. Je continuai, sentis son dos se redresser, ses reins se tendre, sa bouche basculer en arrière vers ma bouche. Je faisais durer le plaisir, alternant caresses, coups de langue et instants de répits...


Entre-temps, le film s'était achevé. Le dernier spectateur venait de partir et les gradins étaient vides. Je fis mine de me lever moi aussi et elle en fit autant. Arrivé en bas des degrés, je la poussai sans prévenir contre un poteau. Elle s'y appuya pour reprendre son équilibre et je me collai contre ses fesses, appuyant une main sur son dos et remontant sa jupe de l'autre. Cette fois-ci elle se débattait vraiment, chuchotait des « non ! » véhéments. Trop tard. Ma main droite s’était glissée sous la bande de son string. Deux de mes doigts étaient en elle -trempée, la petite hypocrite !-. Des gens pouvaient venir à chaque seconde, j’écartai ses petites lèvres avec mes doigts, juste pour lui agacer le clitoris. J’avais une envie de jouir invraisemblable mais je rabaissai sa jupe et léchai mes doigts glissants tout en soutenant son regard.


La visite pouvait reprendre...

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