13 novembre 2008

Last waltz (enfin une note de cul)

- Je la regarde et j’ai le souffle coupé. C'est pourtant un temps de respiration profonde, un temps pour dénouer les muscles, désaccorder les souffles. Laisser s'évaporer la sueur sur la peau. Manger.Elle est Africaine, son corps est sculpture. C’est une déesse qui est allongée nue sur le ventre, devant moi.   La lumière de vingt-cinq bougies coule sur sa peau.« Je suis belle, ô mortels, et les hommes baissent les yeux devant mon corps de lumière noire. » C’est un temps de respiration et j’effleure son dos de ma... [Lire la suite]
Posté par memorandhomme à 16:00 - - Commentaires [26] - Permalien [#]