L’Athlète Black avait bon goût -et moi aussi semblait-il puisqu'elle avait voulu me revoir...


Elle m'avait dit qu'elle devinait que mon corps était beau, "pour un homme âgé" avait-elle quand même précisé. 


La garce.


Cette fois-ci, le rendez-vous que je lui avais fixé était dans ce genre d’hôtel particulier... très particulier où les chambres se louent pour deux ou cinq heures.


Elle me connaissait à peine mais elle avait accepté le rendez-vous. Pourtant nous avions seulement passé un peu de temps à discuter allongés sur l'herbe d'un parc et à dîner au restaurant. Et elle connaissait aussi la saveur de ma queue... Un détail.


Elle m’avait raconté le milieu du sport de haut niveau, le niveau de testostérone élevé, les corps qui devaient exulter après l'effort musculaire, la tension qui se relâchait.


Elle m’avait raconté comment elle avait fait sa première fois à trois alors qu’elle avait dix-sept ans, et la première double pénétration dans la foulée.

 

J’avais réservé pour nous cette chambre que je connaissais bien, celle avec le lit rond et le miroir au plafond. J’avais apporté des bougies, des cordes, de l’encens, de l'huile... le kit du parfait libertin.

 

Elle était arrivée avec son grand sourire, sa dégaine décontractée et sa mine à lui donner le bon dieu sans confession. Je lui avais fait la bise, nous étions entrés dans l’hôtel, étions montés dans la chambre à laquelle il fallait accéder par un petit escalier raide. Lui aussi.

 

Nous avions papoté l’air de rien pendant que j’allumais la douzaine de bougies qui, dans la chambre mansardée, allaient rapidement faire monter la température. Elle m’avait dit qu’elle avait parlé de moi à ses bonnes copines, qu’elle leur avait raconté qu’elle allait faire l'amour avec un homme presque inconnu dans une chambre d’hôtel. Elles lui avaient dit qu’elle était complètement folle, elle avait répondu qu’elle était peut-être folle, oui, mais qu'elle était comme ça. Et qu'on ne vivait qu'une fois.

 

J’avais baissé les lumières et embrassé sa bouche délicieusement charnue, caressé son corps de velours noir, respiré l’odeur de sa peau enduite de monoï, effleuré son ventre plat et dur comme ce caoutchouc dont on fait les balles de squash.

 

J’avais écarté son string fushia pendant qu’elle fermait les yeux. J’avais longuement découvert son sexe, ses points sensibles, le rose tendre dans l’écrin d’ébène. J’avais doucement gouté son odeur, longé les renflements de sa chair de la pointe de ma langue, lappé les premières sécrétions d’excitation qui sourdaient à l’orée de son con.

 

J’avais plongé entre ses cuisses, je m'étais régalé de son jeune vagin, de la saveur nouvelle, de ses soupirs de plus en plus profonds. Je l'avais dégustée comme un dessert, d'abord curieux puis gourmand, puis morfale...


Elle avait poussé un cri, puis deux, puis une série de halètements pendant que, relevant un instant les yeux, je voyais ses seins se soulever et bondir à chaque inspiration... Elle avait fini par jouir dans ma bouche avec un grand soupir.


Une minute plus tard elle s'était relevée en s'appuyant sur les coudes, elle m'observait tandis que j'avais encore la tête posée entre ses cuisses. Il y avait dans son regard une expression indéfinissable, quelque chose entre l'étonnement et l'incrédulité. Et puis autre chose que je ne savais pas définir.


Elle avait tendu sa main vers moi, passé sa main dans mes cheveux et m'avait dit... "Tu veux prendre mon cul ?"