Mlle Zeng est très Asiatique.

Quand elle m'a fait jouir et que je ne suis plus qu'une masse de chair inerte enfoncée dans les draps, elle se penche vers moi et embrasse les grains de beauté de mon dos. L'un après l'autre, d'un baiser précis, chaud et délicat. La sensation de ses lèvres brûlantes et humides sur mon dos refroidi me permet d'abandonner la ferveur du sexe sans trop de regrets.

Mademoiselle Zeng a la peau Shalimar sous une blouse de soie bleue, plus douce que le plus délicat de ses kimonos brodés. Elle a la taille si fine que je l’entoure de mes deux mains jointes.

Mademoiselle Zeng m'appelle de l'autre bout du monde depuis des téléphones tri-bandes, bondit d'un avion à un autre, voyage dans des pays en guerre escortée par des convois de véhicules blindés.

Ce soir-là, Mlle Zeng était revenue depuis trois heures d'un pays où l'agent gouvernemental chargé de sa sécurité avait été abattu à coté d'elle.

A ce moment précis Mademoiselle Zeng était assise, cuisses largement écartées, sur mon sexe.

J'ai pris son visage dans mes mains et j’ai écrasé mon pouce sur ses lèvres. J’ai donné un coup de reins pour qu'elle sente le poteau de chair buter au fond d'elle.

J'ai placé mes mains autour de sa nuque en serrant son cou et elle a gémi, de plus en plus au fur à mesure qu'elle allait et venait sur moi. Sa tête a basculé en arrière.

Elle a pressé sa joue contre mes avant-bras qui prenaient son visage en étau, embrassant et mordant à la fois mon bras qui la tenait.

Puis elle a crié profond et aigu au moment où je projetai mon sperme en elle, ce sperme qui allait perler blanc dans les poils brillants de sa toison parfaitement épilée.

J’ai relâché doucement ma pression que j’ai effacé par des caresses légères sur son visage, son cou, sur ce corps qui m’a toujours l’air plus nu que les autres à cause de la perfection de sa peau et de la netteté irréprochable de son mont de Vénus.   

Ce soir-là, dans un souffle, elle a juste dit « Chéri »….

Elle n'a jamais eu l'air aussi heureuse.

-