Ce soir-là, je l'ai invitée à venir dans les bureaux.

Elle a dit " Good to see you ".

Elle a parlé.

Elle a écouté.

Après un moment, elle est venue s’asseoir sur la moquette, devant moi, jambes croisées en tailleur. Elle a levé ses yeux aux cils interminables et a écouté sans rien dire.

Le temps a passé lentement, je la regardais tout en parlant, boule de caoutchouc dur posée sur le sol, petite balle de squash.

Elle a finit par dire « Gotta go. »

Elle s’est levée.

J’ai saisi ses hanches, je me suis agenouillé devant son ventre.

J’ai déboutonné son pantalon.

J’ai embrassé son nombril, son aine, sa peau.

J’ai glissé ma langue dans la fente de son sexe.

Elle s’est collé contre moi.

Elle a dit « I’m wet all over now ».

J’ai glissé mes doigts dans son sexe, par l’arrière de ses fesses.

Elle avait raison. Trempée.

J’ai fait aller et venir mes doigts en elle. Elle a fléchi sur ses jambes.

Elle a ôté son pantalon. Elle a ôté ma chemise.

Elle a tiré une chaise vers elle.

Elle s’est appuyée sur le bureau, a posé un genoux sur la chaise.

Ses cuisse tendaient vers moi le cul le plus parfait de la création… Musclé, nerveux, rebondi. Deux fruits prêts à fendre leur propre peau.

J’ai glissé mon sexe en elle lentement, pour qu’elle sente bien ses chairs s’écarter.

J’ai poussé mon sexe en elle.

Lentement.

Puis plus vite.

Puis très vite, et très loin en elle.

Mes mains ancrées à ses hanches.

Sa peau comme du satin noir sous mes doigts.

Elle a haleté un instant.

Elle a poussé un long et profond soupir.

Elle s’est retournée et s'est allongée sur le bureau.

Je me suis baissé à genoux, j’ai léché son clitoris gonflé.

Elle a ondulé son ventre d’avant en arrière.

Elle a saisi ma tête par les cheveux, m'a redressé avec détermination.

Elle attiré mon bassin entre ses cuisses.

Je me suis enfilé en elle, de nouveau doucement, de nouveau profondément.

Puis très vite, et très loin en elle, en tenant ses chevilles haut sur mes épaules.

Elle a crié cette fois-ci.

De la sueur perlant sur son ventre pantelant.

Je me suis posé sur la chaise en la tenant serrée dans mes bras.

Elle a pris un mouchoir dans son sac, elle a essuyé mon menton

« You’ve got my fluids all over your face »

Elle a levé son bassin. Elle l’a abaissé sur mon sexe. Haut. Bas. Haut. Bas.

Encore.

Elle m’a fait jouir.

Elle a coulé un regard vers la chaise maintenant trempée.

Elle a murmuré « If your visitors knew...»