17 mai 2008
Travail au black
Ce soir-là, je l'ai invitée à venir dans les bureaux.
Elle a dit " Good to see you ".
Elle a parlé.
Elle a écouté.
Après un moment, elle est venue s’asseoir sur la moquette, devant moi, jambes croisées en tailleur. Elle a levé ses yeux aux cils interminables et a écouté sans rien dire.
Le temps a passé lentement, je la regardais tout en parlant, boule de caoutchouc dur posée sur le sol, petite balle de squash.
Elle a finit par dire « Gotta go. »
Elle s’est levée.
J’ai saisi ses hanches, je me suis agenouillé devant son ventre.
J’ai déboutonné son pantalon.
J’ai embrassé son nombril, son aine, sa peau.
J’ai glissé ma langue dans la fente de son sexe.
Elle s’est collé contre moi.
Elle a dit « I’m wet all over now ».
J’ai glissé mes doigts dans son sexe, par l’arrière de ses fesses.
Elle avait raison. Trempée.
J’ai fait aller et venir mes doigts en elle. Elle a fléchi sur ses jambes.
Elle a ôté son pantalon. Elle a ôté ma chemise.
Elle a tiré une chaise vers elle.
Elle s’est appuyée sur le bureau, a posé un genoux sur la chaise.
Ses cuisse tendaient vers moi le cul le plus parfait de la création… Musclé, nerveux, rebondi. Deux fruits prêts à fendre leur propre peau.
J’ai glissé mon sexe en elle lentement, pour qu’elle sente bien ses chairs s’écarter.
J’ai poussé mon sexe en elle.
Lentement.
Puis plus vite.
Puis très vite, et très loin en elle.
Mes mains ancrées à ses hanches.
Sa peau comme du satin noir sous mes doigts.
Elle a haleté un instant.
Elle a poussé un long et profond soupir.
Elle s’est retournée et s'est allongée sur le bureau.
Je me suis baissé à genoux, j’ai léché son clitoris gonflé.
Elle a ondulé son ventre d’avant en arrière.
Elle a saisi ma tête par les cheveux, m'a redressé avec détermination.
Elle attiré mon bassin entre ses cuisses.
Je me suis enfilé en elle, de nouveau doucement, de nouveau profondément.
Puis très vite, et très loin en elle, en tenant ses chevilles haut sur mes épaules.
Elle a crié cette fois-ci.
De la sueur perlant sur son ventre pantelant.
Je me suis posé sur la chaise en la tenant serrée dans mes bras.
Elle a pris un mouchoir dans son sac, elle a essuyé mon menton
« You’ve got my fluids all over your face »
Elle a levé son bassin. Elle l’a abaissé sur mon sexe. Haut. Bas. Haut. Bas.
Encore.
Elle m’a fait jouir.
Elle a coulé un regard vers la chaise maintenant trempée.
Elle a murmuré « If your visitors knew...»
Commentaires
If you only knew how you made me feel like...
C'est bien joué.
code du travail
très belle note.
Un travail déclaré est-il toujours au black?
déjà vu
hola. c'est une belle note pour commencer son dimanche. elle re-ouvre de grands horizons...
@ La Tagueuse : Soyez la bienvenue ici. Les points de suspension me laissent à penser que votre état fut agréable. Revenez ici, nous jouerons encore.
@ Six : (sourire) Excellente question ! Et une black qui vous fait une déclaration, est-ce du beau travail ?
@ freecellfish : Cette note est certes une resucée, mais comme disait un ami qui l'a lue d'une main, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs sourds.
Décidément, les sièges à roulettes... (soupir ému)
@ quisas-quisas : Ikea est un bienfaiteur de l'humanité, je vous le dis...
Il faut
... savoir conclure un entretien d'embauche.
Je la connais cette dame, elle travaille chez Onet Propreté et elle fait le ménage dans mon entreprise, We Feed the World, le soir dans les bureaux. Elle parle anglais parce qu'elle est originaire du Liberia, elle a fui son pays. C'est pas exactement Naomi Campbell, mais à l'évidence Monsieur Memorandhomme aime les femmes en chair...
Décidement que de récits sur les jeux de langues !
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