13 septembre 2006

Phrase assassine

Ce jour-là, il fait beau. En marchant d’un pas lent, on aperçoit le soleil qui trace des raies horizontales au sommet des haies parfaitement taillées. Quelques oiseaux piaillent en se disputant un bout de laine ou un asticot. Au loin, la Micheline passe le long du contrefort, tractant ses voitures rouges et jaunes derrière un jet de fumée noire. En marchant d’un pas lent, on sent le soleil qui tape sur la joue. Les graviers qui crissent sous les pas. Ici, la bordure aurait besoin d’être refaite. Là, la pierre est... [Lire la suite]
Posté par memorandhomme à 00:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]